Après une belle journée bien remplie, le soir venu, javais enfilé mon boxer et je métais dirigé vers mon lit, doù un matelas invitant mattendait. Je posai ma tête sur loreiller, et plaçai les draps après avoir éteint ma lampe en forme de boule japonaise.
Tandis que ma chaleur corporelle réchauffait rapidement les draps et que la noirceur plaçais son empreinte dans ma chambre à coucher, je massouplissais et appréciais le côté moelleux de mon matelas. Le sommeil ne tarderait pas à pointer son nez.
Quelque chose attira mon attention. Les draps qui étaient placés sous mes bras, semblaient se dérober vers le bas du lit. Le mouvement était à peine perceptible, mais il se produisait quen même. Je levai me tête pour voir, mais la noirceur couvrait tout ce quil y avait dans la pièce. Aussi, le phénomène étrange saccélérait. Quelque chose tirait sur mes draps!
Alors, dun grognement de dé(p)it, je métirai le bras et je fis glisser linterrupteur qui actionnait ma lampe japonaise. Je me redressai sur un coude et regarda au pied du lit. De lautre main, je retins mes draps pour quils ne sen aillent sous le mouvement de traction.
Ce que je vis me glaça le sang. Une main décharnée fit son apparition au bas du lit. Une main blanche, recouverte dune fine peau blanche, presque grise. Des ongles encrassés terminaient de longs doigts dont la droiture rappelait les pauvres mains de certaines personnes âgées.
Pour mieux voir ce qui se tractait sur le dessus de mon lit, je me redressai sur mon saillant. Après la main hésitante et crasseuse, une autre fit son apparition. Elles étaient attachées à de longs et minces bras qui semblaient dé(p)ourvus de tout muscle, comme si seulement le squelette se mouvait de lui-même.
Finalement, après deffort qui semblait terrible, la chose leva son regard noir et globuleux sur moi.
Elle navait pratiquement pas de cheveux sur la tête, et les quelques frêles cheveux semblaient être noyés dans une sueur dont la couleur ressemblait plus à un vieux changement dhuile quà une sécrétion deau saline.
Son corps était recouvert de la même substance gluante, agrémenté dun doux parfum de poubelle numéro cinq. La chose ne semblait pas avoir de jambe, car les trognons qui y faisaient office, semblaient être les restant charcutés.
Sans ouvrir la bouche, il déversa une panoplie dimage horrible dans ma tête. Les images étaient assemblées comme un film, sans ligne de continuité, mais dont lidée général était la torture.
Je ne sais pas trop pourquoi, mais les images ne maffectèrent pas et semblèrent se buter contre un mûr mental qui me protégeait. À voir son visage, mon hôte en fut surpris. Alors, par la pensée encore, il me dit ceci : «tu ne deviendras pas notre maître! JE SUIS CELUI QUI DIRIGE!»
Alors, jouvris une porte de mon esprit et je lui transmis toutes les images dhorreur, les peines, les douleurs, les souffrances et les déchirements que la race humaine avait créée en ce bas monde. Mais contrairement à lui, je ne lui fis pas juste un diaporama sans voix ni narration. Je fis mieux! Toutes les émotions qui se rattachaient à ces images y étaient rattachées.
La sensation lui était trop pénible. Des ses mains décharnées, il se prit la tête et cria de douleur.
Pendant ce temps, une chaleur grondait en moi. À chaque impulsion que mon cur créait, un magma bouillant se déversait en moi, se glissait dans mes veines. Ma peau brulait, une chaleur torride de dégageait de moi.
Lêtre hideuse, à travers la douleur que je lui transmettais mentalement, sen aperçu et fut horrifié par ce quil voyait.
De mes mains anguleuses, je lui serrai le cou. Pour se défendre, il força empoigna mes avant-bras, doù un son sinistre de grésillement sen échappa suivi dune odeur de chair brulé. Sa bouche maculée de dents pourries souvrit pour laisser échapper un son, mais ceux-ci étaient coincés sous létau qui se refermait de plus en plus. Sous la panique, il se débattit de toute lénergie qui lui restait, mais le grognement que jémis et qui fit vibrer les murs de ma chambre, le paralysa.
Essayant une dernière tactique perfide, il me regarda avec des yeux implorants, espérant mattendrir. Mais leffet fut tout contraire! Sentant les os de sa nuque se broyer sous la force que je dé(p)loyais, il comprit vite que tout espoir était vint et que ce fut une erreur de venir sen prendre à moi.
Lorsque mes deux mains se joignirent, Il sétait évanouit. Je relâchais le corps sans vit au bas du lit et je me recouchais sur le côté.
Franchement me déranger alors que jétais sur le point de mendormir!
Je fermai la lumière.










--
Me + Naruto = Photorealism! [link]
--
Damleg gave me permission to make an English dub of Konoha High School! For easy reading, click the [link] and when you're done, tell Damleg how awesome her Naruto doujin is!
--
L'expression: «il faut de tout pour faire un monde» me fait parfoit un peu peur...
--
│║▌│█│║▌║▌││▌║▌▌│█ ║║││║▌
nelson augusto oviedo franceschi
--
There is YAOI in my gallery.
Comission me? $1.00 - $10.00!
I'm obsessed with Shikamaru.
--
"I am who I am.. Nothing more.. Nothing less ..."
Previous Page12345...Next Page